Maintien de la hausse des prix sur les marchés de Kinshasa à l’approche des fêtes de fin d’année
La semaine du 21 au 27 décembre 2025 a été marquée par le maintien de la hausse des prix sur plusieurs marchés de la ville de Kinshasa, notamment à Matete, Zigida et Pont Cabu. Après l’augmentation observée la semaine précédente, les prix restent élevés, une situation largement attribuée aux festivités de fin d’année qui stimulent fortement la demande.
Sur les marchés, les vendeurs continuent pour la plupart à ne pas afficher les étiquettes de prix, une pratique devenue courante ces derniers jours. Cette attitude traduit une certaine prudence face à la fluctuation du marché et à la forte sollicitation des produits de grande consommation.
Les commerçants expliquent cette stabilité à la hausse par l’augmentation de la demande liée aux préparatifs des fêtes, mais aussi par les difficultés d’approvisionnement et les coûts logistiques jugés élevés. Ainsi, les ménages doivent faire face à un panier de plus en plus coûteux à l’approche de Noël et du Nouvel An.
Situation des principaux produits :
• Poulet Wilki (P10, P11, P12, 108) : les prix restent élevés et varient selon les points de vente, confirmant la hausse enregistrée la semaine précédente.
• Poulet nu : maintenu autour de 64 200 CDF, avec une tendance à la hausse observée sur certains étals.
• Poisson de mer (20 + 30 g et 18 + 30 g) : les prix demeurent élevés, respectivement autour de 189 000 FC et 222 000 FC, sans baisse notable.
• Poisson salé : se maintient autour de 166 500 CDF, avec une légère pression haussière liée à la forte demande.
• Oignons (Zigida) : la hausse observée la semaine précédente se maintient. Le filet se vend toujours entre 35 000 et 38 000 CDF pour environ 1,2 filet, confirmant une augmentation durable du prix et du volume proposé.
• Viande de bœuf (10 kg) : le prix reste fixé autour de 169 000 CDF, avec une tendance à la réévaluation selon l’approvisionnement.
En résumé
La semaine du 21 au 27 décembre 2025 est marquée par une stabilisation des prix à un niveau élevé, conséquence directe des festivités de fin d’année. La prudence des vendeurs, le retrait des étiquettes et la forte demande maintiennent une pression sur les ménages, dont le pouvoir d’achat continue d’être mis à rude épreuve, notamment pour les produits de première nécessité.


