La production de café en RDC se concentre essentiellement autour du lac Kivu, une région reconnue pour la qualité de son arabica. Ce produit d’exportation figure parmi les principales sources de devises du pays.
Après plusieurs replis observés ces dernières semaines, les cours semblent reprendre des couleurs. La note du ministère du Commerce extérieur indique en effet qu’au 15 septembre, le kilogramme de café arabica s’est négocié à 7,16 dollars américains, contre 7,15 USD une semaine plus tôt. Cette variation, minime en apparence, traduit une hausse de 0,13 %.
Le marché mondial reste cependant marqué par de fortes fluctuations. Entre le 18 et le 23 août 2025, le café arabica s’était échangé à 6,54 USD contre 6,86 USD la semaine précédente, soit une baisse de 6,67 %. Une autre correction avait suivi du 8 au 13 septembre, avec un recul de 7,35 à 7,39 USD le kilogramme (-0,56 %).
Selon l’analyse officielle, ces mouvements de prix dépendent directement des mécanismes d’offre et de demande, mais aussi de l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement mondiale. Pour une économie congolaise largement tributaire des exportations de matières premières, chaque variation du marché du café ou des autres produits marchands agricoles, miniers ou forestiers se répercute immédiatement sur les recettes du pays.


